Haussières — Calculateurs de stratégies
Les stratégies d’options haussières profitent d’une hausse de l’action. Elles vont du simple achat d’un call pour l’effet de levier aux spreads à risque défini qui réduisent le coût et le point mort. Ouvrez-en une dans le calculateur gratuit pour voir payoff, points morts et probabilité de profit.
Haussières · Baissières · Neutres & revenu · Volatilité
Un long call est l’opération haussière la plus simple : vous achetez un call pour profiter si le cours dépasse le strike avant l’échéance. Le risque est limité à la prime payée ; le gain est théoriquement illimité.
Un put nu (vendu) encaisse une prime sans réserver de liquidités. Il est gagnant si l’action reste au-dessus du strike, avec un risque important en cas de forte baisse.
Un bull call spread achète un call et vend un call plus haut pour réduire le coût. Risque et gain sont plafonnés — une façon moins chère et à risque défini de jouer une hausse modérée.
Un bull put credit spread vend un put et achète un put plus bas en protection, encaissant un crédit net. Il est gagnant si l’action reste au-dessus du strike vendu — une opération à forte probabilité.
Un call diagonal achète un call à plus long terme et vend un call à plus court terme de strike supérieur contre lui. C’est la structure derrière le poor man’s covered call : à effet de levier, générateur de revenu et multi-échéances.
Un call ratio spread achète un call et vend deux calls de strike plus haut. Il est bon marché à ouvrir (souvent un crédit) et profite d’une hausse modérée — mais le call court supplémentaire laisse un risque non plafonné si l’action grimpe trop.
Un call backspread vend un call et achète deux calls plus hauts. Il profite d’un fort rallye avec un potentiel illimité, coûte souvent peu ou rien à ouvrir, et a un risque limité et défini si l’action cale dans une zone médiane.
Le synthetic long stock combine un long call et un short put au même strike pour répliquer le payoff de 100 actions — bougeant dollar pour dollar avec l’action, mais en immobilisant bien moins de capital.
Kite est une structure haussière originale et expérimentale : un long call — le cerf-volant à la hausse — financé par un bull put credit spread en dessous, la queue. Le put spread paie le call, vous l’ouvrez donc souvent pour un crédit net tout en gardant un potentiel illimité à la hausse et un risque défini et plafonné à la baisse.
Un protective put (aussi appelé married put) consiste à détenir l’action et à acheter un put dessus comme une assurance. Le put fixe un plancher sous vos pertes en dessous de son strike, tandis que votre potentiel de hausse reste illimité. Le coût est la prime — un prix faible et connu pour la protection à la baisse.
Un ZEBRA (Zero Extrinsic Back Ratio) achète deux calls dans la monnaie et vend un call à parité. La structure nette un delta proche de +100 — donc elle bouge presque dollar pour dollar avec l’action — tandis que le call vendu annule l’essentiel de la valeur temps, offrant une exposition proche de l’action avec très peu de décote theta et un risque baissier défini et limité.
Un risk reversal vend un put hors de la monnaie pour payer un call hors de la monnaie long. C’est une position haussière à effet de levier — souvent à coût quasi nul — qui se comporte comme la détention de l’action, mais avec une « zone morte » plate entre les deux strikes et un vrai risque baissier sous le put vendu.
La stratégie stock repair ajoute un call ratio spread 1×2 à une position longue en perte — achetez un call à la monnaie et vendez deux calls hors de la monnaie, généralement pour un coût quasi nul. Elle double votre récupération entre le prix actuel et le strike vendu, abaissant votre seuil de rentabilité effectif sans ajouter de capital.
Un bull call ladder est un bull call spread auquel on ajoute un short call supplémentaire au-dessus : long un call bas, short un call intermédiaire, short un call haut. Le second short réduit le coût du trade — parfois jusqu’à un crédit — mais il est nu, si bien qu’un fort rallye au-delà du strike supérieur entraîne des pertes illimitées. Il convient à une hausse modérée qui s’arrête dans une zone cible.
Un bear call ladder démarre comme un bear call credit spread et ajoute un second long call au-dessus : short un call bas, long un call intermédiaire, long un call haut. Malgré son nom, les deux long calls en font un trade net haussier et volatil — profit illimité sur un fort rallye, un petit crédit conservé si l’action baisse, et le pire scénario étant une hausse modérée dans la zone intermédiaire.
Un seagull haussier est une structure à trois jambes : achetez un call, vendez un call plus haut pour plafonner la hausse, et vendez un put hors de la monnaie pour le financer. Le short put ramène souvent le coût près de zéro, vous donnant une exposition haussière avec un gain plafonné et une « zone morte » de P/L quasi nul entre les strikes — au prix d’une assignation si l’action tombe sous le short put.
Usage éducatif uniquement. Les cotations sont retardées d’environ 15 minutes et rien ici n’est un conseil financier. Le trading d’options comporte un risque substantiel de perte. Privacy · Terms.